Lors de l’audience de ce vendredi 22 août devant la Haute Cour militaire à Kinshasa, le ministère public a requis la peine de mort contre l’ancien président Joseph Kabila, sans circonstances atténuantes, et a demandé son arrestation immédiate.
L’ex Chef de l’État est poursuivi pour « haute trahison, crimes de guerre », apologie de rébellion et complicité avec le groupes armé du 23 mars (M23), piloté politiquement par l’Alliance Fleuve Congo (AFC), soutenu du côté de Kigali.
Selon l’accusation, il aurait joué un rôle clé dans la déstabilisation de l’Est de la RDC à travers une collaboration présumée avec le Rwanda.
Le réquisitoire du ministère public s’appuie sur plusieurs témoignages dont celui d’Éric Nkuba, condamné à mort, qui lie Kabila aux soutiens logistique et politique apportés à la rébellion.
Par la rédaction



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